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Ouagadougou, 10 mai 2021 (DCPM/MEMC). La chambre des mines du Burkina a organisé une rencontre d’échange sur le Fonds Minier de Développement Local / FMDL. Cette rencontre a été initiée en partenariat avec laboratoire citoyennetés/ ARCE-RECIT. Elle a réuni les sociétés minières, les autorités locales, l’administration publique et la société civile. Il s’est agi d’échanger sur la mise en œuvre du FMDL et de proposer des pistes de solutions en vue de relever les défis rencontrés par les acteurs.Cette rencontre a aussi servi de cadre pour partager les meilleures pratiques en matière de développement local.

Selon le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO, les ressources minières sont des ressources épuisables. Pour lui, il est de bon ton de les utiliser à bon escient pour avoir des investissements durables qui vont impacter les populations mais aussi les générations futures. C’est à titre qu’il a salué cette initiative de la Chambre des Mines du Burkina.

Le Burkina Faso compte, à nos jours, dix – sept mines industrielles et 26 carrières de substances utiles en exploitation. Et d’après le ministre délégué chargé des mines et carrières M. Aimé ZONGO, depuis l’opérationnalisation du FMDL en 2019, ce sont plus de 70 milliards de francs CFA qui ont été collectés et repartis entre les communes et les régions du Burkina. C’est pourquoi il a rappelé à tous les acteurs, les attentes légitimes du gouvernement et des populations relatives à l’utilisation rationnelle, judicieuse et efficiente des fonds alloués qui devraient changer les conditions de vie des populations.
Cette rencontre sur le fonds minier de développement local a connu la participation du ministre de l’environnement, Siméon SAWADOGO et celui de la communication, Ousseni TAMBOURA.

Pour le président de la CMB, M Tidiane BARRY, en initiant cette rencontre, la Chambre a voulu créer un cadre pour des concertations franches et ouvertes entre les acteurs de la mise en œuvre du FMDL. Cela leur a donc permis d’avoir une meilleure connaissance des textes qui régissent le fonds et leurs rôles et responsabilités.

En rappel, la loi N 036-2015/ CNT du 26 juin 2015 portant code minier du Burkina Faso a créé en son article 25 le fonds minier de développement local. Il est alimenté par la contribution, d’une part, de l’Etat à hauteur 20 % des redevances proportionnelles collectées, liées à la valeur des produits extraits et/ou vendus et d’autre part, des titulaires de permis d’exploitation de mines et des bénéficiaires d’autorisations d’exploitation industrielle de substances de carrières à hauteur de 1% de leurs chiffres d’affaires mensuelles hors taxes ou à la valeur des produits en cours du mois.

Les experts de la CEDEAO et les acteurs nationaux des ministères chargés de l’énergie, du commerce et de l’environnement, tiennent le 07 mai 2021 à Ouagadougou, une rencontre sur la mise œuvre de la DirectiveC/DIR.1/9/2020,relative aux spéculations Harmonisées des carburants automobiles (essences et gasoil) dans l’espace CEDEAO.

En outre, ce cadre de discussions a pour objectif de s’assurer de l’appropriation de cette Directive par le Burkina Faso.
Cette rencontre de haut niveau a donc permis aux participants d’avoir une meilleure connaissance de cette directive qui est une étape importante pour le développement d’un marché régional intégré des hydrocarbures dans l’espace CEDEAO.


À cette rencontre qui a été coprésidée par le Directeur de l’énergie et des mines de la CEDEAO, Monsieur Bayornibè DABIRE et le Directeur Général de l’électricité conventionnelle et des hydrocarbure (DGECH) du Burkina Faso, Monsieur Jean-Baptiste KY, d’importantes questions ont été notées dans le but de faciliter une mise en œuvre efficace de cette Directive.


En marge de cette mission CEDEAO, une délégation a été reçue, le jeudi 06 mai 2021 par le ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO.

Conduite par le Commissaire chargé de l’Énergie et des Mines, M Sédiko DOUKA, la délégation était venue présenter au ministre, les éléments relatifs à ladite mission, recueillir ses orientations et solliciter son accompagnement pour sa réussite dans le pays des intègres.

DCPM/ MEMC

(Ouagadougou, 20 avril 2021). L’Assemblée nationale a adopté le mardi 20 avril 2021 à l’unanimité, le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord du Millennium Challenge pour le financement d’un second compact. Ce compact d’un montant de plus 275 milliards FCFA est un don du Peuple américain et est principalement axé sur le secteur de l’énergie.
Le financement de ce programme répond à trois objectifs majeurs inscrits dans la vision du Président du Faso.
La mise en œuvre vise donc à réduire le coût du service de l’électricité et accroitre la satisfaction de la demande ; baisser le coût de production de l’électricité et accroitre la fiabilité des autres sources de fourniture de l’électricité. Et enfin, il va améliorer l’extension et la fiabilité du réseau électrique et accroitre le taux d’accès à l’électricité.

D’une durée de 5 ans, ce compact va contribuer à réduire le coût du kilowattheure d’électricité au Burkina. Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a expliqué qu’« à la fin du second compact l’un des objectifs est de réduire le coût du kilowattheure».
En effet, il est envisagé la construction de centrale solaire avec stockage dans le cadre de la mise en œuvre du programme. Avec cette production, le Burkina pourra stocker 70 mégawattheure. Et cela va marquer un tournoi décisif dans le secteur de l’énergie au Burkina.

Les investissements prévus par le financement du MCC bénéficieront à plus de 8 millions de Burkinabè parmi les plus pauvres. Ils visent à faire passer le taux d’accès à l’électricité de 57,1% à 74% à Ouagadougou et de 45% à 62% à Bobo Dioulasso à l’horizon 2027. Ce second compact va impacter l’ensemble de la population à travers par exemple la baisse du cout du kilowattheure.
Le programme sera mis en œuvre à travers les trois projets à savoir le Projet de renforcement de l’efficacité du domaine de l’électricité (PREDEL), le Projet d’accroissement de l’offre d’électricité moins coûteuse (PADOEL) et le Projet Réseaux et Accès à l’électricité (PRAEL).


Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO (au milieu) a procédé à l’installation de son Directeur de cabinet (à gauche) et du Secrétaire général du ministère (à droite)

Idrissa KONDITAMDE et Souleymane KONATE sont respectivement le nouveau Directeur de cabinet du Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières et le nouveau Secrétaire général du Ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières. Nommés en conseil des ministres du 31 mars 2021, leur installation est survenue l’après-midi du lundi 12 avril 2021, dans la salle de réunion de l’ANEMAAS, à Ouagadougou. C’est le Ministre Bachir Ismaël OUEDRAOGO qui a procédé à cette installation, en présence du Ministre délégué en charge des Mines et des Carrières, M. Aimé Aristide OUEDRAOGO et du personnel du département.

Le Directeur de cabinet est le premier à être installé dans ses fonctions. Communicateur de formation, il était, le Directeur de cabinet du Ministre de l’Energie avant la fusion, le 10 janvier 2021, de ce département avec celui des Mines et des Carrières. Il dit placer cette confiance renouvelée du Ministre Bachir Ismaël OUEDRAOGO, sous le signe de la continuité. Aussi, a affirmé M. Idrissa KONDITAMDE « Nous travaillerons à la modernisation permanente de nos pratiques pour gagner en efficacité ».

« Nous travaillerons à la modernisation permanente de nos pratiques pour gagner en efficacité », a laissé entendre M. Idrissa KONDITAMDE, Directeur de cabinet du MEMC


Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières a, ensuite, procédé, à l’installation du Dr Souleymane KONATE, Secrétaire général du département. Conseiller technique, responsable du programme énergie du Ministère de l’Energie, sont entre autres fonctions qu’a assuré le nouveau SG avant sa nomination le 31 mars 2021. Il dit mesurer l’ampleur de la tâche qui est désormais la sienne : « Les défis sont énormes et nobles pour ces secteurs complémentaires, et il nous appartient tous de redoubler d’efforts pour les relever car ils sont impactant aussi bien pour nos populations que pour l’économie », a-t-il laissé entendre.

Le Secrétaire général, Dr Souleymane KONATE, dit mesurer l’ampleur de la tâche qui est la sienne


Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, a, quant à lui, appelé les nouveaux promus et l’ensemble du personnel à travailler dans une synergie d’actions pour le rayonnement des secteurs dont ils ont la charge.
Le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a également rendu un vibrant hommage aux cadres sortants de l’ex-ministère des Mines et des Carrières, et de l’ex-ministère de l’Energie pour le travail abattu dans ces départements.

Les anciens cadres du ministère ont reçu les hommages du Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO

DCPM/MEMC

(Ouagadougou, 13 avril 2021) L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité trois projets de la loi du secteur de l’énergie. Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO y a pris part avec ses collaborateurs. Après plénière, le premier responsable du département est allé représenter le gouvernement à une séance de travail la Commission des Affaires Etrangères et des Burkinabè de l’Etranger (CAEBE).

Il s’est agi de l’examen du rapport du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord du Millennium Challenge conclu le 13 août 2020 à Washington entre le Burkina Faso et le Millennium Challenge Corporation (MCC) pour le financement d’un second compact.
Le premier porte sur le programme de financement de la politique de développement du commerce régional de l’énergie en Afrique de l’Ouest Burkina Faso. Il est financé par la Banque mondiale à plus de 35 milliards de francs. Ce financement permettra au gouvernement burkinabè d’accroître le commerce régional de l’électricité en vue de renforcer la sécurité énergétique.


Quant au deuxième et troisième projets de loi, ils sont relatifs au financement du programme « Yeleen ». Il est financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), l’Agence française de Développement (AFD) et l’Etat burkinabè. Le coût total est estimé à plus 92 milliards de FCA. Il couvre la période 2017-2025.
Ces financements répondent à trois objectifs. D’abord, il s’agira d’augmenter l’offre énergétique, de réduire la dépendance énergétique du Burkina et de faire baisser le coût de production de l’électricité. « Le Burkina Faso importe 60 à 70 % de sa consommation d’électricité de la Côte d’Ivoire et du Ghana. Nous sommes en train de travailler à tendre vers l’autosuffisance et notre sécurisation énergétiques. Et nous avons bon espoir que nous allons y arriver » a soutenu le Ministre en charge de l’Energie. L’ensemble de ces actions cumulées vont permettre de renforcer la disponibilité et l’accès à l’énergie dans le cadre du mix énergétique et la baisse du coût du kWh.


A la Commission des Affaires Etrangères et des Burkinabè de l’Etranger (CAEBE), le Ministre Bachir Ismaël OUEDRAOGO a participé au débat général et à l’examen du projet de loi pour le financement du second compact. Ce Compact d’un montant total de cinq cent millions cent dix mille sept cent quatre-vingt-quinze dollars américains (500 110 795 USD, soit 275 060 937 250 FCFA vise à réduire la pauvreté à travers la croissance économique.


Les investissements prévus par le financement du MCC bénéficieront à plus de 8 millions de Burkinabè parmi les plus pauvres et visent à faire passer le taux d’accès à l’électricité de 57,1% à 74% à Ouagadougou et de 45% à 62% à Bobo Dioulasso à l’horizon 2027. Le programme sera mis en œuvre à travers les trois projets suivants à savoir le Projet de renforcement de l’efficacité du domaine de l’électricité (PREDEL), le Projet d’accroissement de l’offre d’électricité moins coûteuse (PADOEL) et le Projet Réseaux et Accès à l’électricité (PRAEL). Le second compact a une durée de 5 ans.


DCPM/MEMC

Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a présenté et défendu, le projet de loi concernant le financement d’un second compact du Millennium Challenge Corporation (MCC), devant la Commission des Affaires Etrangères et des Burkinabè de l’Etranger (CAEBE) de l’Assemblée nationale, en vue d’obtenir son quitus pour sa ratification.

Devant les députés membres de la CAEBE, le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a passé au peigne fin le projet de loi qui donne la priorité au secteur de l’électricité. Selon lui ce second compact a une durée de cinq (05) ans. Il est financé à hauteur d’un montant global de 500 110 795 USD, soit environ 275 060 937 250 F CFA, dont 450 000 000 USD au titre de la subvention du MCC et 50 110 795 USD, au titre de la contribution du gouvernement burkinabè.

Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières a fait savoir que le processus de formulation du second compact a abouti à trois projets majeurs pour en améliorer l’accès aux ménages et aux entreprises. « Il s’agit du Projet de renforcement de l’efficacité du domaine de l’électricité (PREDEL) qui vise à améliorer l’efficacité institutionnelle, à réduire le coût du service de l’électricité et à accroitre la satisfaction de la demande ; du Projet d’accroissement de l’offre d’électricité moins coûteuse (PADOEL) pour faire baisser le coût de production de l’électricité et accroître la fiabilité des autres sources de fourniture d’électricité ; et du Projet réseau et accès à l’électricité (PRAEL) pour améliorer l’extension et la fiabilité du réseau électrique et accroître la consommation de l’électricité » a-t-il informé.

À terme, ce projet de loi va permettre de booster la capacité du secteur énergétique et d’accroître la fourniture d’énergie électrique auprès des populations. « Nous allons aussi, à travers les réformes, créer un environnement favorable pour l’investissement du secteur privé, surtout dans le domaine de l’énergie solaire. On a les IPP (Independent power producers) qui sont des sociétés privées qui interviennent dans le domaine de l’énergie solaire. L’un des aspects du projet est le stockage de l’énergie qui constitue la véritable préoccupation avec l’énergie solaire. Nous allons créer des centres de stockage pour encourager les investisseurs à venir dans le solaire » a détaillé le ministre. Pour lui, ces actions vont concourir également à résoudre la contrainte du coût élevé du kWh afin de rendre nos entreprises compétitives. L’avis des députés de la Commission pour l’adoption du rapport relatif à cette audition est attendu pour le mardi 13 avril 2021.

 

 

 

 

DCPM/MEMC

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