Le Directeur de Cabinet, Monsieur Idrissa KOMDITAMDE, représentant Monsieur le Ministre de l’Énergie, a procédé ce 28 février 2018, dans l’enceinte de la SONABEL, au lancement officiel de 10 actions canicules dites 10 AC. Initiative de l’Agence Nationale des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique (ANEREE), les 10 AC sont 10 résolutions formulées par une équipe interne de l’agence avec pour objectifs d’accroitre la sensibilisation envers la population et les grands consommateurs d’énergie, sur les bonnes pratiques d’économie d’énergie pendant la pointe.

« L’efficacité énergétique est l’affaire de tous », dixit le Directeur de Cabinet de Monsieur le Ministre de l’Énergie. Monsieur Idrissa KOMDITAMDE de continuer que «L’implication de chacun de nous est nécessaire pour une meilleure utilisation de nos ressources ». 

La grande pointe qui s’étend du mois de mars à la mi-juin, constitue souvent une période charnière pour la nationale de l’électricité (SONABEL). Outre la forte demande en énergie, la période de chaleur met également à rude épreuve les équipements et ce malgré les maintenances, a expliqué le Directeur Général de la SONABEL Monsieur François de Salle OUEDRAOGO. Parrain du présent lancement et de la première action canicule axée sur les gros consommateurs, le DG de la SONABEL a salué l’initiative des 10 AC. Il s’est engagé à apporter toute l’aide nécessaire pour sa mise en œuvre.

Aux dires du Directeur Général de l’ANEREE, Monsieur Issouf ZOUNGRANA, outre le Directeur Général de la SONABEL, tous les Directeurs Généraux des structures centrales et rattachées du ministère de l’énergie sont responsabilisés pour la bonne marche d’au moins une action canicule.

Ces actions, poursuit Issouf ZOUNGRANA, sont dirigées vers toutes les couches de la population.

En résumé les 10 AC consistent à : 1) Identifier les gros Consommateurs, les encourager à plus utiliser leurs propres unités de production d’énergie (durant les heures de pointe), 2) Faire un Plaidoyer pour des exercices de maintenance avant la période, 3) Organiser une Journée nationale des économies d’énergies, 4) Sensibiliser en collaboration avec le Ministère de la Santé à l’importance de la bonne utilisation des climatiseurs, 5) Lancer l’initiative « réduction de consommation « des ménages (publication des factures de la période), 6) Promouvoir l’utilisation de kits solaires (éclairage+ventilation) aux ménages en partenariat avec des partenaires privés, 7)  Sensibiliser par  Porte à porte, par quartier, marchés, places publiques avec caravane si possible-Hôtel-Industrie-Télécommunication à l’économie d’énergie, 8) Publier des messages de sensibilisation journaliers sur les réseaux sociaux, 9) Passer par des personnalités (autorités, activistes, célébrités, présentateurs, journalistes….) pour passer des messages de sensibilisation en économie d’énergie à travers les médias et internet, et 10) Organiser une Compétition « Prix de l’efficacité énergétique ».

Les 10 AC sont autant de gestes simples mais significatifs qui nous permettent de maitriser notre consommation d’énergie. Adoptons de bonnes habitudes pour une consommation plus rationnelle de notre production.

 

 

DCPM/ Ministère de l’Énergie

 

 

En vue de promouvoir l’énergie solaire au Burkina Faso, le projet Back-up solaire met à la disposition des utilisateurs, sept (7) sortes de kits: le Solar Home System (1 et 2), le Kit LAFI,  BILA, TAMBI, TANGA et BAONGO.

Les prix des kits ont été fixés en fonction de leur puissance et des caractéristiques techniques. A delà du fait que les pris sont alignés sur ceux du marché afin de ne pas les perturber, le gouvernement a fourni des efforts afin que les entreprises sélectionnées garantissent le matériel livré jusqu’à la fin du remboursement du crédit.

Le tableau ci-après donne le prix des différents kits et les caractéristiques techniques :

 

KITS PV Modules Onduleur Batteries Prix du kit
SHS I Éclairage 160 000 F CFA
 
SHS II Éclairage +TV          +ventilo 280 000 F CFA
LAFI 2*160 Wc 1 KVA PWM 1*70 Ah à C120

OPZV ou 1*150

Ah à C10

Gel/AGM

550 000 F CFA
BILA 2*260 Wc 1 KVA PWM 2*70 Ah à C120

OPZV ou 1*100

Ah à C10

Gel/AGM

850 000 F CFA
TAMBI 4*260 Wc 3kVA / 24V

PWM

2*100 Ah à C10

OPZV

1 350 000 F CFA
TANGA 6*260 Wc 3kVA / 24V

MPPT

4*100 Ah à C10

OPZV

2 500 000 F CFA
BAONGO 12*260 Wc 5 kVA /48V

MPPT

4*150 Ah à C10

OPZV

3 000 000 F CFA

 

Présentation et  composition des Kits

  1. Le Solar Home System (SHS)

 

2. Kit LAFI

 

3. Kit BILA

 

4. Kit TAMBI

 

5. Kit TANGA

 

6. Kit BAONGO

 

DCPM/ME

 

 

 

 

 

Le Ministre de l’Economie, des Finances et du Développement Monsieur Lassané KABORE et le Directeur Général de la Coopération Internationale et au Développement de la Commission de l’Union Européenne Monsieur Stefano MANSERVISI, ont paraphé le mardi 26 février 2019, à Ouagadougou, une convention de financement du Plan solaire 2025 du Burkina Faso, dénommé programme ‘’YELEEN ”.

D’un montant de 15 millions d’euros soit environ 9,8 milliards de FCFA, ce financement, sous forme de don, est un soutien de l’Union européenne pour la mise en œuvre dudit programme dans sa composante 2 et 3. Pour Monsieur Stefano MANSERVISI, Directeur Général de la Coopération internationale et au développement de l’Union européenne, ce financement est le fruit « d’un partenariat très profond entre le Burkina Faso et l’UE. Notre ambition est de continuer à accompagner le Burkina par des garanties de développement du secteur électrique qui soit à la hauteur des ambitions du pays».

Le Ministre de l’Energie, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a exprimé toute la satisfaction du gouvernement burkinabè pour cet apport de l’Union Européenne qui est un acteur important du programme. « L’Union Européenne nous accompagne avec une centrale solaire de 43 mW avec un stockage de 10 mW », a expliqué le Ministre de l’Energie. Ce financement va permettre au Burkina Faso, continue le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO, de doter « 100 000 ménages de Solar Home System (SHS) et raccorder 50 000 ménages au réseau interconnecté de la SONABEL».

Plus concrètement, le programme YELEEN contribuera à la croissance économique et à la création d’emplois à travers une amélioration de l’accès à une énergie durable, fiable et propre au Burkina Faso. Il s’étendra sur tout le territoire avec un accent particulier sur les populations les plus fragiles et celles du milieu rural.

Le Ministre n’a pas manqué de lancer, encore une fois, un appel vers le secteur privé car le solaire est une opportunité de business et aux privés de savoir la saisir. « Nous mettons l’ossature en place pour permettre au secteur privé de nous accompagner. Le don qui est fait aujourd’hui va nous permettre de montrer que l’énergie solaire est non seulement rentable mais c’est la solution pour le Burkina Faso », a-t-il conclut.

 

 

DCPM/ME

 

Le Ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a procédé ce lundi 25 février 2019, au sein de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (ANEREE), au lancement du projet Back-up solaire. La cérémonie a été marquée par  le début effectif des souscriptions au projet et l’animation d’une conférence de presse.

Accès à l’Energie pour tous constitue l’un des points cruciaux du Plan National de Développement Economique et Social. C’est dans ce cadre le Projet Back-up solaire a été muri et dédié exclusivement aux ménages, aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Petites et Moyennes Industries (PMI), a-t-on appris dès l’entame de la déclaration liminaire du Ministre. Il vise à permettre à ces populations cibles de se doter d’équipements solaires de qualités certifiées et capable de couvrir leurs besoins énergétiques surtout en période de chaleur où le besoin se fait sentir de façon considérable.

L’objectif visé à travers cette mesure incitative du gouvernement, continue le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO, est d’autonomiser la fourniture en électricité de ces maillons importants de la population que sont les ménages et les PME/PMI. Sur le moyen et long termes, cette autonomisation  permettra à la SONABEL d’économiser de l’énergie qu’elle pourra redéployer vers d’autres ménages et dans une vision globale limiter les délestages.

«  Le choix porté sur cette opération, nous dira le Ministre de l’Energie, s’explique par la nécessité de passer à un éclairage plus efficace en vue de réduire les charges de pointe du soir fortement influencées par l’éclairage des ménages dans notre pays. »

Et la promotion de l’énergie solaire spécifique pour ce projet est due aux nombreuses opportunités qu’offre cette manne en termes d’économie, de durabilité et de fiabilité pour nos populations qui vivent avec des moyens limités.

A titre davantage prouvé, argue le Ministre, « l’installation d’un tel système permettra au ménage, ou à la PMI/PME bénéficiaire qui payait le kWh à 130 FCFA en moyenne, de réduire sa consommation de 40 à 70% ».

Sur la qualité et la fiabilité des équipements, le conférencier du jour rassure également. « Ils proviendront de grandes firmes répondant aux normes et certifications internationales. En plus, continue le Ministre Bachir, les équipements seront installés par des sociétés agréées par mon département et garantis tout le temps que prendra le remboursement du prêt. »

La durée envisagée pour le prêt Back-up solaire est de 3 ans maximum avec un différé de paiement de trois mois après la mise en service de l’installation solaire. Encore plus rassurant, les modalités de remboursements du prêt seront proches des montant que les bénéficiaires de la SONABEL honorent mensuellement en paiement de leurs factures. Les couts d’acquisition sont les couts réels du marché sans surenchère.

A la question de savoir ce qu’est un Back-up solaire ? Le Ministre défini qu’il s’agit d’armoires énergétiques hybrides, mobiles, prêtes à l’emploi et faciles à installer. C’est un équipement qui est muni d’un système de stockage intégré.

La composition du dossier de souscription est le suivant :

Pour les ménages :

  1. Un formulaire renseigné à retirer à ANEREE et timbré à 200F CFA,
  2. Une photocopie légalisée de la CNIB, du Passeport ou de la Carte Militaire,
  3. Un relevé d’identité bancaire (RIB),
  4. Un relevé du compte bancaire du souscripteur ou du garant des trois (03) derniers mois,
  5. Une Copie des trois (03) derniers mois de la facture d’électricité SONABEL (pour les souscripteurs connectés au réseau de la SONABEL).

PME/PMI

  1. Formulaire renseigné à retirer à ANEREE et timbré à 500FCFA,
  2. Une photocopie légalisée de la CNIB ou du Passeport du premier responsable,
  3. Une photocopie simple du numéro IFU et du RCCM,
  4. Un relevé d’identité bancaire (RIB),
  5. Un relevé du compte bancaire des trois derniers mois,
  6. Une Copie des trois (03) derniers mois de la facture d’électricité SONABEL.

Le formulaire est à retirer à l’ANEREE, sis à Ouaga 2000. Pour d’éventuels informations complémentaires, les personnes intéressées peuvent appeler les numéros suivants : 58 83 35 45 ou 53 58 10 45 ou encore 54 82 03 36.

Sur le site de l’ANEREE, plusieurs kits sont proposés aux souscripteurs en tenant compte  de la bourse et des besoins. Les kits vont du Solar home system aux kits, Baongo, Tambi, Lafi, Tanga et Bila.

Le projet concerne tout le pays, rassure le comité de pilotage. Au niveau des régions, les souscripteurs devront s’adresser aux services déconcentrés de la SONABEL. Des équipes de l’ANEREE sillonneront également des localités afin de satisfaire le plus de personnes possibles.

 

DCPM/ME

Remplacer tous les lampadaires énergétivores du Burkina Faso, constitue l’un des objectifs phares visé par le Ministère de l’Energie. Le dimanche 24 février 2019, le Ministre Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO en a donné la preuve. En effet, il a procédé à Kaya, en tandem avec les autorités administratives, coutumières, religieuses et la population de la région du Centre-nord, au lancement des installations de 4 160 lampadaires Leds.

Cette opération est à sa première phase et concerne les villes de Kaya, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Nouna, Léo, Yako, Tita, Gaoua, Banfora, Dori, Kaya, Ziniaré et Ouagadougou. Le remplacement des lampadaires par des Leds, reconnus plus performants, permettra de réaliser des économies d’énergie de l’ordre de  167 835,8 MWh.

Pour un bon déroulement des travaux, le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO a sollicité l’appui de toute la population, en particulier celle de Kaya, à collaborer avec l’entreprise exécutante et la SONABEL. 

Le Ministre a mis l’accent sur le suivi rigoureux de l’exécution du Projet. Il a rassuré les bénéficiaires que son département, « s’engage à relever le défi de l’efficience par (…)  la levée de tous les facteurs de risque qui seront identifiés ».

Ce projet de remplacement des lampadaires Leds s’inscrit dans le référentiel de développement, le Plan national de développement économique et social (PNDES).  Il est à l’image d’autres actions d’efficacités énergétiques engagées par le département de l’Energie afin de promouvoir la consommation rationnelle de l’énergie dans tous les secteurs d’activités socioéconomiques pour une réduction considérablement de la pointe. On peut citer comme entre autres projets, l’installation de 1 500 000 lampes Leds dans les ménages, qui à terme permettra une réduction de la consommation énergétique de 19.9 MW, le projet d’installation de 10 500 lampadaires Leds au profit de l’éclairage public dans les 13 régions du Burkina, qui a pour objectif  de baisser de moitié la consommation énergétique de l’éclairage public.

En termes de promotion de l’efficacité énergétique, le ministère de l’énergie a également à son actif les actions de sensibilisation des populations sur la maitrise de l’énergie. La tenue de la Semaine des Energies et Energies Renouvelable d’Afrique (SEERA) en est une parfaite illustration.

DCPM/ME

Les solutions « Backups solaires » peuvent être opposées aux simples kits solaires allant de 5W à quelques centaines de Watts et qui sont utilisées uniquement pour les besoins d’éclairage et de recharge de téléphones portables (faibles puissances).

Les Backups solaires se présentent comme des armoires énergétiques hybrides mobiles faciles à installer et contenant : un onduleur hybride (pouvant prendre plusieurs sources d’énergie différentes), des batteries solaires de stockage, des éléments de protections, des modules automatiques d’inverseur de sources, de gestion des charges et de télégestion. Ils sont conçus pour délivrer des puissances de 1kVA, 3kVA, 5kVA… , en s’appuyant sur la consommation des différentes classes de ménages, PME / PMI. Ce sont des unités autonomes pré-dimensionnées et prêtes à l’emploi. Les systèmes de stockage intégrés permettent des autonomies en utilisation d’équipements classiques de types éclairages, ventilateurs, téléviseurs, ordinateurs, climatiseurs, congélateurs… et sont parfaitement adaptés pour les ménages et la petite industrie. Ces solutions peuvent également servir :

  • à l’accès aux services énergétiques des ménages ruraux à coûts très abordables et avec un déploiement rapide ;
  • au pompage solaire pour favoriser l’irrigation des cultures avec  des techniques modernes (goutte à goutte par exemple) pour booster l’agriculture ;
  • à la fourniture d’électricité pour tout moteur ou système entrant dans la transformation des produits agro-alimentaires : moulins, décortiqueuses, rappeuses (cas des plateformes multifonctionnelles), congélateurs pour la conservation des produits maraîchers ;
  • aux travailleurs du secteur tertiaire (soudeurs, tailleurs, poissonniers…), de poursuivre leurs activités même en cas d’indisponibilité de la fourniture d’électricité ;
  •  etc.

1. INTÉRÊT POUR LES MÉNAGES, PMI/PME

L’intérêt est double. A titre d’exemple pour un ménage, ou PMI/PME qui paie le kWh à 130 FCFA en moyenne, l’installation d’un tel système permet d’obtenir le kWh à environ 50 F CFA. Au final, sa facture moyenne variera entre 50 et 90 F CFA soit une réduction de 40 à 70%. Cette réduction de la facture servira à alimenter le remboursement du prêt sur les trois (03) ans, mieux à terme il sera propriétaire des équipements installés.

2. INTÉRÊT POUR l’ÉTAT

Actuellement, l’État subventionne la consommation d’énergie à de plus de vingt (20) milliards de F CFA par an par le biais de la subvention du HFO et du DDO. La SONABEL achète le HFO à un prix plafond de 200 F CFA le litre et l’Etat compense le surplus en fonction de la montée des prix du baril. Le projet de backups solaires lui permettra ainsi qu’à la SONABEL de faire des économies substantielles sur cette subvention, de promouvoir les énergies renouvelables en respectant les ODD.

En effet, le coût du combustible pour produire 1 kWh est estimé à environ 32 FCFA. L’énergie annuelle produite dans le cadre du projet est estimée à 1,07 Gwh soit un coût évité au poste combustible de 34 240 000 F CFA. Pour 100 000 unités déployées à terme, le coût évité est estimé à 3 424 000 000 F CFA, une vraie opportunité d’économie pour la subvention de l’État et l’équilibre des comptes de la SONABEL.

Ce projet constitue également un moyen de sensibilisation et d’information sur les énergies renouvelables. Il est en phase avec le projet ROGEP (Regional off Grid Electrification Project) conduit par la CEDEAO et qui vise à injecter 200 million USD pour le secteur privé. Le ROGEP a pour objectif, la promotion des applications telles que les backups solaires et les kits solaires PAYG (Pay As You Go). Ce projet initié de backups solaires permettra aux entreprises burkinabè d’être compétitives et d’engranger ainsi de bons contrats avec le ROGEP.

L’objectif à travers ce projet pilote est de prouver au secteur privé que le modèle est très rentable et qu’il doit prendre le relais après cette première phase pilote initiée par l’Etat.

3. EXÉCUTION ET ÉTUDE ÉCONOMIQUE

Le projet sera exécuté à travers la mise en place d’un « Prêt solaire à taux zéro » aux ménages et aux PME/PMI en capacité de remboursement de leurs créances.

Il est important, pour susciter l’intérêt des ménages et des entreprises, que les modalités de remboursements soient proches des factures qu’ils honorent mensuellement à la SONABEL. Se faisant, ils ne seront pas perturbés dans leurs dépenses quotidiennes et seront dans une dynamique de partenariat « gagnant – gagnant ».

La durée envisagée pour le « prêt solaire à taux zéro » est de trois (03) ans maximum avec un différé de paiement de trois (03) mois après la mise en service de l’installation solaire.

4. APPROCHE ECONOMIQUE

Simulation économique pour les backups solaires

Les données estimatives sont répertoriées dans les tableaux en annexes. L’annexe 3 est relative aux coûts estimés des différents équipements solaires qui seront proposés à savoir :

  • Le 1KVA+1Batterie+1Module : Il peut alimenter au minimum, 6 lampes led de 6W, une radio, une télévision…
  • Le 1KVA+1Batterie+2Modules : Il peut alimenter au minimum, 6 lampes led de  6W, une radio, une télévision, un ventilateur…
  • Le 1KVA+2Batteries+3Modules : Il peut alimenter au minimum, 6 lampes led de 9 W, 2 radios, une télévision, un ventilateur, un frigo de 70 W…
  • Le 3KVA+2Batteries+4Modules : Il peut alimenter au minimum, 8 lampes led de  9 W, 2 radios, 2 télévisions, 2 ventilateurs, un frigo de 70 W…
  • Le 3KVA+4Batteries+6Modules : Il peut alimenter au minimum, 8 lampes led de 9 W, 2 radios, une télévision, 2 ventilateurs, un frigo de 70 W, un climatiseur 1 Cv…
  • Le 5KVA+4Batteries+8Modules : Il peut alimenter au minimum, 10 lampes led de 12 W, 2 radios, une télévision, 2 ventilateurs, un frigo de 70 W, un climatiseur 1 Cv…
  • Le 5KVA+4Batteries+10Modules : Il peut alimenter au minimum, 10 lampes led de 12 W, 2 radios, une télévision, 2 ventilateurs, un frigo de100 W, 2 climatiseurs 1Cv…

MENAGES

  1. Formulaire renseigné et timbré à 200FCFA
  2. Photocopie légalisée de la CNIB ou du Passeport ou Carte Militaire
  3. Relevé d’identité bancaire (RIB)
  4. Relevés du compte bancaire du souscripteur ou du garant des trois (03) derniers mois
  5. Une Copie des trois (03) derniers mois de la facture d’électricité SONABEL (pour les souscripteurs connectés au réseau de la SONABEL)

PME/PMI

  1. Formulaire renseigné et timbré à 500FCFA
  2. Photocopie légalisée de la CNIB ou du Passeport du premier responsable
  3. Photocopie simple du numéro IFU et du RCCM
  4. Relevé d’identité bancaire (RIB)
  5. Relevés du compte bancaire des trois derniers mois
  6. Une Copie des trois (03) derniers mois de la facture d’électricité SONABEL.

DCPM/ME

  1. PREALABLE

L’Agence Burkinabè de l’Electrification Rurale (ABER) est un Etablissement Public de l’Etat à caractère administratif. C’est une personne morale de droit public, dotée de l’autonomie financière et ayant des prérogatives de puissance publique. Elle intervient dans le domaine de l’électrification rurale. Elle est rattachée au Ministère chargé de l’énergie.

Les principales missions de l’ABER sont celles jadis dévolues au Fonds de Développement de l’Electrification (FDE), avec une extension de ses compétences. Dans le cadre de son opérationnalisation, la création d’un logo participera à la visibilité de ses actions.

Les présents termes de références ont pour but de préciser le contenu des éléments du concours en vue de la création du logo.

 

  1. OBJET DU CONCOURS ET PARTICIPATION

II.1. Objet du concours

Le concours a pour objet de proposer un symbole traduisant les missions dévolues à l’ABER.

 

II.1.2. Missions dévolues à l’ABER

  • promouvoir une meilleure couverture équitable du territoire national en énergie électrique en développant l’électrification rurale à moindre coût ;
  • contribuer à la mise en œuvre du plan national d’électrification ;
  • faciliter l’accès des populations rurales à l’électricité ;
  • d’assurer la maîtrise d’ouvrage déléguée dans le cadre de la réalisation des infrastructures ;
  • d’assurer la supervision des activités d’électrification rurale et d’utilisation de l’énergie en milieu rural entreprises par les institutions actives dans ces domaines.

II.1.3. Contenu du logo

Le logo doit être simple, original et traduira les missions dévolues à l’ABER. Il comportera un ou des symboles, du texte ainsi qu’un slogan approprié. A ce titre, le logo doit:

 

  • refléter l’image attendue de l’ABER. Il s’agira de mettre en valeur de l’image et  l’ambition de l’ABER, qui se veut une agence d’électrification rurale moderne ;
  • être en adéquation avec les missions de l’ABER ;
  • être original dans sa conception ;
  • être lisible, même réduit, facile à comprendre par tous les publics, reconnaissable, mémorable et offrir la possibilité d’être adapté sur les différents supports de communication ;
  • comporter au maximum trois (3) couleurs.

L’œuvre ou les œuvres devra/devront être présentée (s) sur un support papier simple de format A4 et en format numérique (AI, JPG et TIF) sur une clé USB ou un CD, accompagnée d’une note explicative ainsi que de l’adresse complète du/de la candidat (e), sur une feuille séparée.

 

   II.2. PARTICIPATION

 

La participation au concours est ouverte à toute personne morale ou physique ayant des compétences dans la création de logo et qui réside au Burkina Faso.

La participation est libre et impliquera l’acceptation des conditions édictées. Chaque candidat pourra présenter au maximum deux (2) œuvres.

 

  • SELECTION ET LIQUIDATION

La sélection se fera par un jury mis en place par l’ABER. Les trois meilleures œuvres seront primées et resteront la propriété exclusive de l’ABER sans limitation d’exploitation. Les auteurs ne pourront pas se prévaloir d’aucun droit sur leurs œuvres.

Les auteurs des œuvres retenues seront informés dans les mêmes conditions que les présents termes de référence.

 

Les prix proposés sont :

 

1er : 750 000 FCFA

2ème 250 000 FCFA

 

  1. DATE D’OUVERTURE ET DE CLOTURE DU CONCOURS

Le concours est ouvert à compter du jeudi 21 février et se clôturera le lundi 11 mars 2019 à 16 heures.

Les candidats devront faire parvenir leurs œuvres  sous plis fermé à l’adresse suivante :

 

FONDS DE DEVELOPPEMENT DE L’ELECTRIFICATION

Ouaga 2000, Avenue El Hadj Salifou CISSE

01 BP 545 OUAGADOUGOU 01

Le ministre de l’Énergie, Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO, a procédé ce mardi 19 février 2019, aux installations officielles de Dr Souleymane KONATE et de Madame Joséphine BASSOLET/TOE, respectivement au poste de Responsable du Programme Budgétaire Énergie et d’Inspectrice technique des services.

Nommé en Conseil des Ministres du jeudi 25 octobre 2018, Monsieur KONATE dit être conscient de la charge qui lui est assigné. « Les défis sont énormes et nobles, dira-t-il et il nous appartient tous de redoubler d’efforts pour les relever car ils sont impactant aussi bien pour nos populations que pour notre économie nationale». Le responsable du Programme Budgétaire Énergie de continuer : « Aujourd’hui, nous avons de beaux challenges à relever. En témoigne la mise en œuvre de projets comme le Backups solaire, le programme YEELEN dans toutes ses composantes, (…), PEPU, PERREL, Zagtoulli, Jatropha, … ».

Le Docteur en Énergie Solaire s’est donc engagé, séance tenante, à accompagner sans relâche le ministère dans la réussite des missions pour le développement du secteur de l’énergie.

Promesse formulée également par Madame Joséphine BASSOLET/TOE installée Inspectrice technique de services suite à sa reconduction en conseil du 17 octobre 2018. Madame BASSOLET, économiste de formation, a promis poursuivre sa responsabilité dans une dynamique d’amélioration. Elle dit pouvoir compter sur les conseils et suggestions de tous les collaborateurs du ministère dans l’atteinte de sa mission.

Le ministre les a tous les deux félicité et exhorté à mettre leurs expériences au profit du ministère.

 

DCPM/ME

 

Huit (08) Ministres burkinabè, dont le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO, ont eu, le mardi 19 février 2019 à Ouagadougou, une séance de travail avec des acteurs de la Banque africaine de développement (BAD). La rencontre a permis d’échanger sur les projets et programmes financés par l’institution dans notre pays.

 

En plus de monsieur le Ministre de l’Energie, ceux en charge de l’agriculture, de la jeunesse ; de l’environnement; du commerce ; celui des infrastructures, ainsi que la ministre déléguée en charge de l’aménagement du territoire et celle en charge du budget étaient les membres du gouvernement présents à ces échanges avec les administrateurs de la Banque africaine de développement. Ces derniers, au nombre de cinq (05), sont au Burkina Faso dans le cadre d’un voyage d’étude qu’ils effectuent dans bon nombre de pays. Représentant son homologue de l’Economie, des finances et du développement, président de la rencontre, madame Edith Clémence YAKA, a salué l’opportunité qu’offre cette séance de travail. « A l’issue de ces échanges tous les acteurs seront au même niveau d’information, ce qui devrait permettre l’amélioration de l’efficacité de l’aide publique au développement et la performance des projets et programmes financés par la banque africaine de développement », a-t-elle insisté. 

Plusieurs présentations ont constituées le menu de ce face à face gouvernement du Burkina-BAD. Parmi ces présentations on peut retenir celle de l’institution financière sur l’état des projets et programmes ; la situation sur la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) et le programme d’appui au développement des économies locales (PADEL). Concernant la présentation de la BAD, il ressort entre autres que les six (06) projets de notre pays inscrits en 2018 auprès l’institution financière ont été exécutés à 100%. Parmi ces projets deux (02) concernent le secteur de l’énergie : le programme d’appui au secteur de l’énergie et le programme Yeleen. 

Le Plan national de développement économique et social, mis en place en 2016, a permis, selon son Secrétaire permanent, monsieur Alain SIRI, a engrangé pas mal d’acquis dans plusieurs domaines dont celui de l’énergie à savoir, l’accroissement de l’offre d’électricité de 134,1 MW(+41,13%) de libéralisation et de régulation du secteur de l’énergie. Cependant cette performance est insuffisante, dit toujours le S/P PNDES qui, comme perspective de ce référentiel de développement, préconise l’accélération de la réalisation des infrastructures de soutien à la production que sont : l’énergie, les TIC et les routes.

Quant au Plan d’appui au développement des économies locales (PADEL), sa création en 2016, répond, à en croire son coordonnateur, monsieur Martial Wilfried BASSOLE, aux soucis d’améliorer les conditions socio-économiques des populations à la base (…) L’une de ces missions, à cet effet, est l’accès des services énergétiques modernes.

 

DCPM/ME